Étiquette : nouvelles normes sociales

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La normalité de « l’anormal » 12.04.20

Par des étudiant-e-s de l’Université de Lausanne

C’est le week-end de Pâques, nous sommes cinq amis et partons quelques jours dans une grande maison de campagne. Nous sommes tous au courant des risques et nous accordons tous sur la situation actuelle. La maison est grande, nous pensons que nous pourrons garder nos distances. Au début nous faisons très attention, nous ne nous touchons pas, nous nous lavons souvent […]

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Balade dans la rue et jugement d’autrui 06.04.20

Par Anouk Rieben, étudiante à l’Université de Lausanne

Une situation qui m’a interpellée s’est déroulée le jeudi de la première semaine de confinement. Je vis avec ma colocataire et mon copain. Ce dernier se souvient alors qu’il a laissé son vélo à la gare et décide de sortir pour aller le chercher. Ma colocataire et moi-même l’accompagnons, cela nous fera prendre l’air après un début de semaine passé sans sortir […]

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Renégocier les distances 30.03.20

Par Noémie Schopfer, étudiante à l’Université de Lausanne

Lorsque j’ai entrepris ma balade journalière dans les champs avec ma maman, celle-ci m’a surprise en me lançant : « Euh tu peux t’écarter un peu, s’il te plaît ?! », alors que nous marchions côte à côte. J’ai été interloquée et ai vu cette requête comme une offense. Pour moi, on se côtoyait déjà à moins de 2 mètres dans notre logement […]

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Changement de cadre… 20.03.20

Par un-e étudiant-e à l’Université de Lausanne

Il y a des enfants qui jouent dans le jardin de l’immeuble avec leurs parents. Le voisin du dessus les voit et dit « hé mais c’est l’heure de l’apéro ! je descends une bouteille ? ». Mes parents entendent et descendent aussi. Il y a une très bonne entente dans mon immeuble. Je passe dire bonjour 5 minutes, tout le monde se tient à bonne distance […]

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Expériences de confinement 25.03.20

Par Céline Rumpf, étudiante à l’Université de Lausanne

Le vendredi 20 mars, mon ordinateur a commencé à me lâcher. J’ai dû courir chez mes parents (en Valais alors que j’habite à Neuchâtel) pour aller chercher un ordinateur de secours. Déjà là, dans le train, il n’y a eu que très peu d’interactions. Tout le monde s’évitait. La seule interaction que j’ai pu avoir était avec le chauffeur du bus […]